Comment hausser le potentiel de vente de votre maison

Reporter/Byline: Mark Weisleder pour le Toronto Star

Il ne suffit pas de planter un écriteau « À VENDRE » sur son terrain pour vendre sa maison. Il faut de la préparation, le choix d’un moment stratégique et de sages conseils. Mais des erreurs communes peuvent retarder la vente de votre maison. Voici comment les éviter.

De bonnes photos ont leur importance Les acheteurs consultent de plus en plus les propriétés en ligne. Les photos et les vidéos les influencent. Avant de commencer à prendre des photos, assurez-vous qu’un bon ménage a été fait dans la maison et à l’extérieur, puis songez aux conseils de mise en valeur qui donneront plus d’espace aux pièces. Des photos faites à l’aide de votre iPhone n’impressionneront personne. Toutes les photos doivent être de qualité professionnelle.

Établissez le prix de vente de façon réaliste. Consultez les offres concurrentes et voyez l’état des ventes récentes dans le quartier. Rappelez-vous que plus longtemps une maison demeure en vente, plus les gens soupçonnent qu’elle a un défaut. Les acheteurs potentiels ne peuvent pas la visiter On ne sait jamais quand un acheteur potentiel désirera visiter la propriété. Il peut se présenter en soirée ou à un autre moment inopportun. Si vous refusez la demande d’un acheteur qui désire visiter la maison, il pourrait privilégier une autre maison à vendre dont le propriétaire est plus obligeant. Le moment est mal choisi La plupart des acheteurs désirent conclure l’achat avant la rentrée scolaire, afin d’éviter trop de chambardement. Comme la plupart des ventes se concluent 60 jours après la signature de l’offre, il vaut mieux organiser la vente entre avril et juin. N’oubliez pas que la plupart des gens prennent leurs vacances l’été.

La maison a mauvaise réputation Il arrive que deux maisons semblables en apparence donnent sur des paysages différents : un ravin et une ligne à haute tension. Assurez-vous que votre agent recueille l’opinion de gens qui ont visité la maison sans faire d’offre. Si un élément extérieur à la maison rebute les acheteurs, trouvez un moyen de surmonter la difficulté ou abaissez votre prix de vente. Si vos voisins sont au courant d’un défaut de la maison, agissez avec franchise et prévenez-en les acheteurs. Ils pourraient se renseigner auprès des voisins de toute façon, faisant preuve de diligence raisonnable.

Vous n’avez pas le bon courtier Dans le choix d’un courtier, le moindre coût ne devrait jamais être le critère déterminant. Il y a trop de votre argent en jeu. Demandez aux courtiers que vous rencontrez de vous expliquer leurs plans de marketing et leur présence dans les médias sociaux, puis obtenez des références de leurs clients passés. Assurez-vous de leur poser cette question toute simple : « Pourquoi devrais-je vous engager? » S’ils ne peuvent démontrer ce qui les rend uniques, passez à un autre appel.

Publié d’abord dans le Toronto Star le 3 juin 2013

Par 10565